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Comment être femme, mère, professionnelle et amante sans s'y perdre?

L’accouchement peut représenter un moment de joie et de tristesse : la joie de voir son enfant, de le toucher, de le sentir contre soi…, et la tristesse de ne plus l’avoir en soi, de se séparer de lui…
Le bébé et la maman sont en bonne santé, comment ne pas se montrer ravie ? Cette santé physique n’est que la partie visible de l’iceberg, il y a aussi tout le vécu émotionnel, hormonal, psychique, quotidien…
Après la naissance, la vie quotidienne va être extrêmement submergée par les soins au bébé, les pleurs de bébé, la chute des hormones, la fatigue, les angoisses, les peurs, les inquiétudes, le manque d’expérience, la perte de repère, les émotions, les joies, les moments d’embarras, de détresse, d’impuissance, le changement de génération… C’est pourquoi il est important de se créer des petits moments à soi, sans bébé, ou de se faire aider lorsque que l’on sent que « la coupe est trop pleine »…

 

 

Trop longtemps, on a parlé d'instinct maternel comme d'une évidence mais cela n'est pas innée, il faut souvent du temps pour développer cet instinct

Quelques soit la période à laquelle une femme devient mère cela réactive des séquences de sa propre histoire (de son enfance ou de ces précédentes maternités).
L’âge et le vécu d’une femme font d’elle une mère particulière : la façon d’être mère n’est pas la même, ni les attentes et les projections, pour une adolescente ou une femme mure.

Être mère à 20 ans : pour se détacher de sa propre mère

« Tomber » enceinte à 20 ans : cet âge-là correspond souvent à un désir de s’assurer que « ça marche », c’est aussi se positionner face à sa mère, c’est passer de l’état de fille à l’état de mère sans passer par celui de femme. Comme si devenir mère, c’était devenir femme.
Ces jeunes mamans ont souvent des grossesses confiantes, ludiques, et racontent un grand bonheur de materner. Les enfants grandissent avec elles, ils les aident à se trouver et, finalement, ils vont s’acclimater à elles.

Être mère à 30 ans : une maternité protégée

L’enfant de la trentaine serait plus celui du choix amoureux, adulte, féminin. C’est bien souvent à cette période que les relations avec la mère sont le plus apaisées, c’est donc à cet âge que, psychiquement, la maternité peut être la mieux vécue.
Devenue femme avant d’être mère, la femme à pris le temps de se réaliser professionnellement, socialement, amoureusement… et fait le choix plus conscient et mature de devenir mère.

Être mère à 40 ans : l’ombre de la ménopause

Ayant déjà « assouvi » leur désir de procréation certaines femmes se posent la question d’un petit dernier, quand ce n’est pas l’horloge biologique qui les fait se décider…
Le regard que ces mères mûres portent sur ces enfants fait écho à ce que Françoise Dolto appelait « l’amour maternel évolué ». Elles témoignent d’une forme de « détachement bienveillant, de patience, d’humour » qu’elles n’avaient pas forcément avec les aînés. Elles n’essayent plus d’être les plus performantes sur tous les fronts, celui du travail, de la séduction, d’une progéniture parfaite.

 




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653 Avenue Paul Jullien
13100 Le Tholonet

Tél : 04 42 53 23 39

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sur réservation du lundi au
samedi de 9h à 19h
et sur demande particulière le
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